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Une aventure familiale depuis plus d’un siècle

Il faut remonter loin dans le temps pour comprendre que, depuis l’époque romaine, des siècles d’expérience ont permis de mettre en lumière des terroirs plus aptes à produire de grands vins. Le vignoble du Château Larcis Ducasse en est le parfait exemple puisqu’il est précisément situé sur un de ces coteaux entièrement au midi qui ont fait la réputation de Saint Emilion.

Au 16ème siècle, ses vins sont fort appréciés et déjà très recherchés. En 1777, ses vins furent cités comme ayant été achetés à un très haut prix par Pierre Beylot. Puis, en 1841, Lecoutre de Beauvais cite Larcis comme faisant partie des meilleurs crus de St Emilion. Quelques années plus tard, en 1867, une première médaille d’or décernée à l’Exposition Universelle de Paris vient récompenser la qualité des vins produits sur ce terroir exceptionnel. D’autres suivront…

En 1893, Henry Raba, descendant direct d’une grande famille bordelaise d’armateurs et de négociants installée depuis le 18ème siècle à Bordeaux, achète le Château Larcis Ducasse. Sa passion le mène à y investir une grande part de sa fortune tant pour entretenir ce vignoble en terrasses que pour doter ce château de chais à la pointe du progrès.

A sa mort en 1925, son épouse puis son fils André reprennent le flambeau. Ce dernier décède pendant la guerre. Il n’a pas d’enfants, c’est donc sa nièce Hélène Gratiot Alphandéry qui hérite de la propriété en 1941.
Celle-ci, menacée à son tour, se réfugie en zone libre avec ses deux enfants. Elle revient au Château après la Libération et, tout en enseignant la psychologie à La Sorbonne, elle dirige la propriété avec la collaboration du régisseur Pharaon Roche.

En 1990, son fils Jacques-Olivier Gratiot, jurat de Saint Emilion, et par ailleurs directeur du développement et de la créativité chez l’Oréal, lui succède en devenant gérant. Sous son impulsion, et avec l’aide du régisseur Philippe Dubois, la longue tradition de qualité qui caractérise les vins du Château Larcis Ducasse se perpétue, jusqu’en 2002, où la famille décide de confier la cogérance du Château à Nicolas Thienpont.